{"id":10598,"date":"2020-10-14T13:18:03","date_gmt":"2020-10-14T13:18:03","guid":{"rendered":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/?p=10598"},"modified":"2020-10-02T04:43:11","modified_gmt":"2020-10-02T04:43:11","slug":"gustave-flaubert-rencontre-3","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/2020\/10\/14\/gustave-flaubert-rencontre-3\/","title":{"rendered":"Gustave Flaubert Rencontre"},"content":{"rendered":"<p>Publi\u00e9e en 1874 apr\u00e8s quatre ans de labeur, la troisi\u00e8me version de ne rencontre pas le succ\u00e8s non plus. Flaubert encourage l\u00e9closion du talent de, le fils dune amie denfance, \u00e9tablissant avec lui une relation de tutelle intellectuelle. 9 min de lecture L\u00e9on Zitrone : Le dr\u00f4le dhommage de Laurent Gerra et St\u00e9phane Bern \u00e0 lanimateur Ce matin dans A La Bonne Heure, Laurent Gerra et St\u00e9phane Bern ont c\u00e9l\u00e9br\u00e9 la m\u00e9moire du commentateur t\u00e9l\u00e9 \u00e0 leur fa\u00e7on.. Et cest tr\u00e8s dr\u00f4le! 1856 : publication de Madame Bovary et rencontre avec qui ne cessera de le soutenir. Jai lu dans la Mode, dit Cisy, qu\u00e0 la Saint-Ferdinand, au bal des Tuileries, tout le monde \u00e9tait d\u00e9guis\u00e9 en chicards. Apr\u00e8s la parution de lensemble en 2013, Philippe Berthier publie cette ann\u00e9e plus de deux cents pages in\u00e9dites. Une soixantaine de lettres flamboyantes \u00e0 Trebutien, oubli\u00e9es et red\u00e9couvertes dans les rayons de la Biblioth\u00e8que dAlen\u00e7on. Elles forment un compl\u00e9ment indispensable du premier volume, car la plupart dentre elles concernent lann\u00e9e 1857, o\u00f9 Barbey d\u00e9couvrit \u00e0 la fois Madame Bovary et Les Fleurs du mal, et suivit de pr\u00e8s leurs proc\u00e8s respectifs pour outrage \u00e0 la morale publique et aux bonnes m\u0153urs.  <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/velina.biz\/img\/20bea07b21ad412b371b91050886cf5c.jpg\" alt=\"gustave flaubert rencontre\" align=\"right\"> Un \u00e9v\u00e9nement organis\u00e9 par le Service culturel de Sorbonne Universit\u00e9 avec la collaboration du Centre d\u00e9tude de la langue et des litt\u00e9ratures fran\u00e7aises UMR CELLF. Tout comme le bois, losier est une mati\u00e8re naturelle vivante. Robuste et fragile \u00e0 la fois, il est essentiel d\u00eatre attentif \u00e0 son entretien pour lui offrir une longue et belle vie. Panier, fauteuil, \u00e9tag\u00e8re, corbeille quil soit neuf ou ancien, les \u00e9tapes pour lui donner un teint \u00e9clatant sont les m\u00eames. Suivez le guide! Et comme je vous suivrais \u00e0 pied majestueusement, en portant sur le bras un petit chien! Enfin, Mme Dambreuse d\u00e9tourna la t\u00eate, avec un sourire dune insolence inexprimable. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/img.over-blog.com\/500x312\/4\/01\/78\/14\/Octobre-2012\/Decembre-2012\/Fl-2.jpg\" alt=\"gustave flaubert rencontre\" align=\"right\"> La premi\u00e8re qui passa \u00e9tait une mendiante hideuse ; et ils d\u00e9sesp\u00e9raient du hasard, lorsquau milieu de la rue de Rivoli, ils aper\u00e7urent une grande fille, portant \u00e0 la main un petit carton. Caen, vers 1830. Un \u00e9tudiant en droit entre un jour dans un cabinet de lecture de la rue du Pont Saint-Jacques. La conversation sengage avec le libraire. Une amiti\u00e9 va se nouer qui, si lon en soustrait une brouille dailleurs aujourdhui encore myst\u00e9rieuse de 1837 \u00e0 1841, engendrera, jusqu\u00e0 la rupture d\u00e9finitive, une correspondance de vingt-deux ans : la premi\u00e8re lettre de Barbey dAurevilly \u00e0 Trebutien qui ait \u00e9t\u00e9 conserv\u00e9e est dao\u00fbt 1832, la derni\u00e8re du 29 novembre 1858. Ce corpus \u00e9pistolaire, lun des plus remarquables assur\u00e9ment du XIX e si\u00e8cle, n\u00e9tait accessible que dans la confidentialit\u00e9. Au m\u00eame titre que la correspondance de Flaubert ou celle de George Sand, les Lettres \u00e0 Trebutien de Barbey dAurevilly constituent une pi\u00e8ce ma\u00eetresse de son \u0153uvre. Au romancier, nouvelliste, critique qui depuis un demi-si\u00e8cle a fait lobjet dune spectaculaire r\u00e9\u00e9valuation, sajoutera d\u00e9vidence un \u00e9pistolier intens\u00e9ment vivant et hors du commun. Lh\u00f4tel o\u00f9 ils log\u00e8rent se distinguait des autres par un jet deau clapotant au milieu de sa cour. Les portes des chambres souvraient sur un corridor, comme dans les monast\u00e8res. Celle quon leur donna \u00e9tait grande, fournie de bons meubles, tendue dindienne, et silencieuse, vu a raret\u00e9 des voyageurs. Le long des maisons, des bourgeois inoccup\u00e9s passaient ; puis, sous leurs fen\u00eatres, quand le jour tomba, des enfants dans la rue firent une partie de barres ; et cette tranquillit\u00e9, succ\u00e9dant pour eux au tumulte de Paris, leur causait une surprise, un apaisement. Gustave Flaubert,, \u00e9d. Francis Steegmuller, Flaubert-Sand: The Correspondence, translated with Barbara Bray, London: Harvill, 1993. Ah! enfin! Mais tu nas pas lair content.  Madame Bovary, Gustave Flaubert : Lecture m\u00e9thodique 1-La recherche dun bonheur id\u00e9alis\u00e9 Cependant, vous \u00e9tiez tr\u00e8s bien tout \u00e0 lheure. Il rentre de son voyage dOrient par lItalie : Naples, Rome, Florence, Venise, Milan. Si nous mangions, je suppose, un turban de lapins \u00e0 la Richelieu et un pudding \u00e0 la dOrl\u00e9ans? pire! \u00c9conduite par ses amants successifs, ruin\u00e9e par les dettes Ils les visit\u00e8rent tous, ou presque tous, les rouges et les bleus, les furibonds et les tranquilles, les puritains, les d\u00e9braill\u00e9s, les mystiques et les pochards, ceux o\u00f9 lon d\u00e9cr\u00e9tait la mort des Rois, ceux o\u00f9 lon d\u00e9non\u00e7ait les fraudes de lEpicerie ; et, partout, les locataires maudissaient les propri\u00e9taires, la blouse sen prenait \u00e0 lhabit, et les riches conspiraient contre les pauvres. Plusieurs voulaient des indemnit\u00e9s comme anciens martyrs de la police, dautres imploraient de largent pour mettre en jeu des inventions, ou bien c\u00e9taient des plans de phalanst\u00e8res, des projets de bazars cantonaux, des syst\u00e8mes de f\u00e9licit\u00e9 publique ; puis, \u00e7\u00e0 et l\u00e0, un \u00e9clair desprit dans ces nuages de sottise, des apostrophes, soudaines comme des \u00e9claboussures, le droit formul\u00e9 par un juron, et des fleurs d\u00e9loquence aux l\u00e8vres dun goujat, portant \u00e0 cru le baudrier dun sabre sur sa poitrine sans chemise. Quelquefois aussi, figurait un monsieur, aristocrate humble dallures, disant des choses pl\u00e9b\u00e9iennes, et qui ne s\u00e9tait pas lav\u00e9 les mains pour les faire para\u00eetre calleuses. Un patriote le reconnaissait, les plus vertueux le houspillaient ; et il sortait la rage dans l\u00e2me. On devait, par affectation de bon sens, d\u00e9nigrer toujours les avocats, et servir le plus souvent possible ces locutions : apporter sa pierre \u00e0 l\u00e9difice, probl\u00e8me social, atelier. Quelquefois, par les hublots, on voyait glisser le flanc dune barque qui accostait le navire pour prendre ou d\u00e9poser des voyageurs. Les gens attabl\u00e9s se penchaient aux ouvertures et nommaient les pays riverains. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.pileface.com\/sollers\/IMG\/jpg\/flaubert_num_600.jpg\" alt=\"gustave flaubert rencontre\" align=\"center\"> .<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>gustave flaubert rencontre<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10598"}],"collection":[{"href":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10598"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10598\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10599,"href":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10598\/revisions\/10599"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10598"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10598"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/intranet.asbl.ca\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10598"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}